Titre: Avant

Auteur: moi bien sur

Paring: Rodney McKay / Harry Potter (plus tard, pas encore, sinon il est trop petit Harry !.!)(SLASH donc les homophobes, vous savez ce qui vous reste à faire!!!)

Rating: R (je pense pour la suite?)

Fandom: Stargate SG1 (un peu), Stargate Atlantis (que le début de la première saison), Harry Potter (quelques trucs sinon AU).

Type: AU, bien que plusieurs spoilers...

Résumé: Harry est abusé par sa famille et veux en partir à tout prix. Même s'il fallait disparaître.

Remarques: Vous remarquerez que j'utilise le système scolaire français (et le nouveau système européen LDM : Licence, Doctorat, Master).

Cette fic est en fait une idée dérivée pour un forum RPG, bien que l'idée initiale était un peu différente.

Ceci est l'action dans le passé, les flash-back!!!

'pensées'

 

Chapitre 3

o什寸什寸什寸什寸什寸什寸什Côté Rodney陘o什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸

 

Rodney n'aimait pas ne pas comprendre. Il était un génie ce pourquoi l'incompréhension devait être hors de sa portée. Et il n'arrivait à rien.

Il s'était écoulé un an déjà depuis que Harry, son Harry, son protégé, avait disparut. Il se souvenait encore d'avoir entendu du bruit, une espèce de gémissement dans la chambre de Harry. Alors il était monté. Ce qu'il y vit lui serra la poitrine : Harry était roulé en boule pour se protéger de la douleur qu'il ressentait. Une légère lueur l'entourait et Rodney sentait que ça c'était pas bon. Pas bon du tout.

"- Harry," fit-il doucement. "Tu vas bien ?"

Quelle question ! Bien sûr qu'il n'allait pas bien ! Harry gémit, Rodney fit un pas vers lui.

"- Rod !" fit le garçon tout aussi doucement. "J'ai mal ! Je ne veux pas"

"- Quoi ?!"

Mais déjà Harry disparaissait dans un tourbillon de lumière et de magie.

Rodney savait à quoi s'en tenir avec de la magie. Il savait que si les sorciers ne voulaient pas qu'on les trouve, et bien, on n'avait aucune chance de le faire. Mais il persévérait. Il regretta de n'avoir jamais demandé à Harry le moyen qu'il avait pour contacter Remus. L'aide de l'autre sorcier aurait été la bienvenue.

Cependant il ne l'avait pas et il persista à chercher par lui même.

Et maintenant, un an plus tard, il n'était arrivé à rien. Et s'était alors résigné à la perte de Harry. Il s'enferma dans son travail pour la zone 51. Mais là non plus tout n'allait pas bien.

Un jour, en fait le jour même d'un an de disparition de Harry, il fit une boulette. Il était un homme expérimenté et compétent dans ce qu'il faisait. Il savait ce qu'il faisait et le faisait comprendre aux autres. Ils le supportaient car il était doué. Parce que Rodney n'était pas un homme tendre ! Il était devenu sarcastique, cassant et toujours mécontent.

Mais ce jour là, ses collègues ne purent que constater qu'il a croisé une fois de trop la ligne. Il avait fait le pas de côté que les autres attendaient : il s'est fait démontrer qu'il avait tord par une femme.

Malgré la croyance des autres, il n'a jamais aimé Samantha Carter. Il n'était pas sadomaso ! Car cette femme ne cessait de le casse, lui et tout ce qu'il faisait. Et il n'était pas pour le moment en humeur pour des attaques d'une rivale. Harry lui manquait trop.

Et en conséquence, il s'est fait renvoyer dans un centre de recherche en Sibérie. Il ne protesta pas, se replongeant dans le travail.

 

o什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸

 

Rodney sa souvenait des conversations que lui et Harry avaient. Il a dès le début su que Harry était comme lui. Un génie. Et si on n'exploite pas les ressources d'un génie si on laisse son talent stagner il sera pire que mort. Alors il fit promettre à Harry que quoi qu'il arrive, Harry fera ses diplômes.

Quoi qu'il arrive c'était comme s'il avait senti que quelque chose arrivera.

Et les années passèrent.

 

o什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什{6 ans plus tard}陘o什寸什寸什寸什寸什寸什寸

 

On lui a proposé un travail occasionnel pour le projet Stargate. Rodney avait étudié entre autres, la porte qui se trouvait en Russe. Il était l'un des rares étrangers autorisés à côté.

Il accepta.

On lui proposa, comme travail plus consistant, de reprendre sa place dans la zone 51. On dit qu'on devient plus intelligent avec l'âge : il demanda un poste plus haut placé.

Mais l'âge rend sénile aussi, car on lui annonça qu'au SGC il assistera Samantha Carter. Il ne l'a pas vu venir celle là !

La première chose qu'il avait fait lors de son retour, était de visiter son ancienne maison. Ce lieu lui rappelait trop Harry, ce pourquoi il l'avait vendu, mais il devait se souvenir

 

o什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什{4 ans plus tard}陘o什寸什寸什寸什寸什寸什寸

 

"- Pourquoi suis-je affecté en Antarctique sans qu'on me demande avant ?"

La vois de Rodney était glaciale. Il savait peut être pourquoi, mais il ne voulait travailler sous les ordres d'un gars vaniteux juste parce qu'on le mettait en poste de chef. Ou sous les ordres de Carter

Dr Weir sourit, pas du tout perturbée par le scientifique.

"- Je suis en train de constituer mon équipe pour l'exploration de la base en Antarctique. Je vous veux en tant que chef scientifique."

Cela eut pour effet de faire taire Rodney. Il était estomaqué.

"- Comme je ne pouvais avoir Major Carter, alors"

Rodney grogna. Elisabeth Weir faisait partie de ceux qui pensaient qu'il était gravement amouraché du Major.

"- J'attends vos instructions pour le départ," fut la seule réponse qu'il dit avant de sortir.

 

o什寸什寸什寸什寸什寸什寸什寸什{1 ans plus tard}陘o什寸什寸什寸什寸什寸什寸

 

"- Calmez-vous Rodney ! Votre impatience me rend nerveuse !"

"- je n'ai jamais été aussi calme."

Et leur voyage commença, un voyage sans retour.

Un voyage sans retour et plein de danger. Changement.

Plein était un mot faible. Dès qu'il posèrent pied sur Atlantis, ils furent en danger de mort (constamment).

Le bouclier de la cité qui allait lâcher. Une fois ce danger là écarté, ils firent connaissance des ennemis en vogue de la galaxie. Les Wraith. Ils les réveillèrent aussi. Bon, c'est Sheppard qui le fit, mais il n'allait pas charger l'homme, devenu son meilleur ami, encore plus. Col Sumner était mort et John Sheppard se retrouvait le militaire le plus haut gradé de la cité et en train de faire face au mal suivant.

OK, Rodney reconnaissait qu'il avait été con sur ce coup là. L'histoire du bouclier des Anciens. Il a failli mourir quand même. Même si ensuite, il s'en était servi pour sauver la cité.

Bon, il avait surpris pas mal de monde là. Et lui en premier. Jamais avant il ne l'aurait fait ! Il sera resté dans son coin, à s'inquiéter avec les autres. Mais que pouvait-il ? La guerre changeait les gens, et ils étaient en guerre.

Bientôt ils firent connaissance avec d'autres peuples; grâce à l'aide de Teyla et des siens (une fois quelque malentendu résolus). Ils firent des bêtises, ils apprirent de leurs erreurs. Une routine de bataille s'installe.

Il s'aperçut bientôt que deux groupes se sont formés : les militaires restaient de leur côté et les scientifiques de leur. Il n'y avait que quelques rares amitiés qui apparaissaient ça et là, qui gardaient Atlantis de se diviser. Entre autres, Rodney et John, ne voyaient pas pourquoi les militaires et les civils ne pouvaient se lier d'amitié. Elisabeth ne pouvait prendre parti, alors elle restait là, à essayer de les empêcher à s'entre-tuer.

A certains moments de solitude, ou quand il travaillait, Rodney repensait à sa vie d'avant. A pourquoi il était devenu ce qu'il était devenu. Il ne pensait pas que si Harry était resté avec lui, qu'il aurait été tellement amer. Mais d'un autre côté, il n'aurait peut pas été sur Atlantis non plus. Or, mettant de côté les Wraith, ce voyage était l'un des plus intéressants du monde.

 

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Rodney était dans une de ses humeurs pessimistes quand il s'avança vers la salle de briefing. L'explosion du satellite, ni la mort de Péter ne lui aidait. Au moins maintenant seuls deux vaisseau ruches se dirigeaient vers eux.

Mais c'était déjà deux vaisseaux en trop. Et l'idée qu'il a failli mourir le frappa à plein fouet, au milieu du couloir, qu'il du s'arrêter pour se retenir de tomber, une main au mur.

Ça aurait pu être lui, dans le satellite. Ça aurait pu être sa mort qui aurait été annoncé à sa sur il se rappela soudainement la première cassette qu'il avait fait, celle qu'il a gardé, celle qui commençait par les mots d'adieu pour Harry.

 

"- Je ne sais pas s'il est possible de le retrouver, mais je le demande comme une faveur, bien que je n'ai jamais été capable de le faire Bref Les quelques minutes qui suivent sont pour mon protégé, Harry Potter.

Harry, si tu écoutes ceci, c'est que je suis mort et ils ont prit mon mot comme celui d'un condamné à mort et t'ont retrouvé."

Il rit un peu nerveusement.

"- Je suis désolé, je n'ai pas réussi à te retrouver. Je sais que tu vas bien, ou du moins aussi bien qu'une personne peut aller dans ta situation. Je Tu sais comme je suis, Harry, j'espère je t'aime, petit frère."

 

"- Vous allez bien, Mckay ?"

La voix de John le réveilla de son souvenir. Il n'avait pas bougé depuis quelques minutes.

"- ça va," fit-il doucement, puis secoua la tête, se reprenant. "On a un briefing, on y va?"

Ils se dirigèrent tous les deux vers la salle de briefing. Pendant les quelques minutes qu'ils marchèrent, Rodney se reprit, refaisant son visage de glace. Mais le masque se brisa quand ils furent rentrés : il y avait une lueur si familière dans les airs. Les marines qui gardaient la salle, se mirent entre eux et l'apparition.

Un corps apparut au milieu, retombant à terre. Les marines s'avancèrent sur leurs gardes. La silhouette bougea légèrement, relevant la tête un peu.

Rodney eut un hoquet de surprise, mais quand il eut à agir, il le fit sans hésitation. Il s'avança, se fraya un chemin vers la silhouette écroulée.

"- Laissez-le ! Je le connais ! Il n'est pas dangereux ! Baissez vos armes !"

Rodney se mit entre les hommes armés et Harry, puisque c'était biens sur lui. Il le toucha pour lui faire comprendre que tout allait bien, mais vit très vite que le toucher faisait mal au jeune homme.

"- Nom de Dieu !" s'écria-t-il quand il vit que les autres ne bougeaient pas, il toucha sa radio. "Une équipe médicale est demandée dans la salle de briefing ! Carson ! Ramenez-vous ici !"

Les autres ne réagirent que quand l'équipe médicale montra le bout de son nez. C'était la première fois qu'ils voyaient McKay s'inquiéter pour quelqu'un à ce point. C'était la première fois qu'il jouait un tel rôle de mère poule ?! Certains étaient sûrs d'avoir même entendu McKay marmonner un "Nom de Dieu, Harry ! Où est ce que tu t'es encore fourré ?!" tandis qu'il suivait l'équipe médicale hors de la pièce.