Titre: Alternative

Auteur(s): Artemis Luna Diana (pour ce qui est en gras, italique et entre #), et moi pour le reste.

Traductrice:Satine01black

Disclamer: Rien à part la traduction des paragraphes en gras et la suite ne m'appartient.

Rating: R

Paring: HP/SS

Spoileur: Il y a pas vraiment (a part l'histoire HP en elle même), en fait on pioche des événements de différents tomes....

Remarques: J'ai récupéré un début de fic possible sur le site de Artemis Luna Diana. Elle l'a mis dans le dossiers de fics possibles, mais qu'elle n'allait pas continuer...

#C'est une fic possible dans laquelle Harry n'a grandi ni dans le monde de moldus, ni celui de sorciers et tous le pensaient mort. Le premier paragraphe de l'épisode peut ne pas être le paragraphe d'ouverture de la fic, c'est juste le moment où j'ai commencé à écrire, cela fait une entrée en matière un peu abrupte. C'est un HP/SS. ~ Artemis Luna Diana ~#

ATTENTION!!! CECI EST UN SLASH, SI VOUS N'AIMEZ PAS, PASSEZ VOTRE CHEMIN!!!!!

Chapitre 1

 

Il fut attiré dans le quartier. Il était en ville depuis peu, mais il avait trouvé son chemin les yeux fermées. Juste en suivant cette impression bizarre. Il se posa sous la forme de son animal préféré sur un arbre en face d'une des maisons trop semblables de la rue Privit Drive. Il observa avec ses yeux noirs un chat assis sur un muret en dessous de l'arbre. un chat? ... non ... peut être pas un simple chat.

Un chat qui dégageait une telle puissance magique ...il ne fallait pas rêver.

Puis il sentit l'approche d'une autre source de magie. Une source encore plus forte que la précédente. Une source qui ne lui était pas inconnue.

Malgré la nuit tombée et la disparition subite des lumières de la rue, il pouvait voir grâce à ses yeux de corbeau une silhouette approcher du chat.

"- c'est amusant de vous voir ici, professeur McGonagall," dit le nouveau venu.

Oh, c'est vrai, la femme chat de l'école de la magie.

Puis la femme reprit son apparence normale. Elle engagea une conversation avec le vieil homme qui se tenait à côté d'elle.

Quelques informations découlèrent des paroles des deux sorciers. Presque rien de neuf.

La mort d'un mage noir, l'idiotie des autres sorciers... mais quand même la mort de Voldemort restait le sujet favori.

"- ... j'imagine qu'il a vraiment disparu, n'est-ce pas, Dumbledore?"

oh, Albus Dumbledore! C'est vrai, ... le mage le plus puissant depuis des siècles. Il aurait du s'en douter... Bah, ... il se faisait vieux.

Et la conversation continuait... les deux sorciers n'avaient pas remarqué encore sa présence... tant pis pour eux, mais tant mieux pour lui...

"- ...Mais comment cet enfant va-t-il arriver jusqu'ici, Dumbledore?"

"- C'est Hagrid qui doit l'amener."

ah, Hagrid. Le fils d'une grande amie.

Et puis il sentit une autre puissance magique approcher. Une, qu'il identifia comme celle qui état en partie responsable du pic de magie d'hier soir.

Il vit Hagrid tendre un paquet à Dumbledore. Qui déposa le paquet sur le pas de la porte du numéro 4. Il comprit ensuite que c'était le nourrisson dont parlait Dumbledore un peu plus tôt.

'Ils vont le laisser chez des moldus?' pensa-t-il indigné. 'Chez ces gens qui ne pourrons pas lui aider à contrôler le flux magique, cette magie vitale qu'il perd!'

mais il se dit qu'il devait attendre un peu, pour voir s'il n'avaient pas raison. Il se promit de venir récupérer le garçon quelques jours plus tard, si les choses ne s'arrangeaient pas.

Il attendit que les trois sorciers partent avant de s'envoler lui même. Jetant un dernier coup d'œil à l'enfant. Il sentit quelque chose lui serrer la poitrine. Oui, il était temps de trouver quelqu'un de confiance. Il ne pouvait attendre plus, sa fin approchait. Et cette personne, il venait de la trouver.

 

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{Seize ans plus tard}

#

"- Tu m'as une fois demandé pourquoi je vivais dans le secret. J'étais caché du monde. Je ne voulais pas de problèmes qu'on pouvait m'amener. j'avais une mission. Je ne pouvais être distrait. J'ai perdu celle que j'aimais à cause d'un sortilège. Une sorcière plongée dans la magie noire l'a jeté. Tant que je vivais, elle, ma bien aimée, devait vivre prise dans un piège, vivre isolée de tous. Je pensais pouvoir trouver le contre sort. Je pensais pouvoir trouver comment la libérer pour que nous vivions de nouveau ensemble. J'ai passé des siècles à chercher. Il n'y a pas de manière à s'en sortir. Je dois mourir pour qu'elle soit libérée. Je choisis un héritier ... toi... à qui transmettre mon pouvoir et mes connaissances pour faire le bien que j'aurais du faire. Je t'ai appris tout ce que je savais. Maintenant tout ce qui reste, est de te transmettre mes pouvoirs. Apres cela je m'en irais pour toujours."

Le garçon restait silencieux. L'homme ne leva pas les yeux.

"- Je ne te demande qu'une chose, Harry Potter."

"- Dites la," dit Harry d'une voix enrouée, à travers ses larmes.

"- Peux tu aller la voir? Lui dire ce qui s'est passé? Lui dire que je suis désolé, que je n'ai jamais arrêté l'aimer et qu'elle me manquait."

"- Je jure sur mon honneur que je ferais ce que vous me demandez," répondit Harry.

"- Merci," fit l'homme et sourit. "Je me sens étrange. C'est la fin... pour moi ... de toute manière. Je suppose que je ne m'attendais pas que cela soit si libérateur." Il redevint sérieux. "Du plus profond de mon âme, merci."

Harry regardait le plus grand mage que le monde ai porté disparaître sous ses yeux.

"- Protège ceux que tu aimes, mon héritier, mais plus que cela, protège la personne que tu aimes."

"- Je le ferais," chuchota Harry tandis que les derniers grains du sorcier disparaissaient. Il pouvait sentir les pouvoirs de son professeur se mêler aux siens. Quand son corps eut fini de les accepter, il observa les alentours. Il était seul dans le nulle part, le vide. Son professeur est parti pour toujours. Il était temps de s'en aller. Il l'avait promis. Il ouvrit les yeux et transplana.

Quand il apparut à côté d'une grotte il était en larmes. Il commença à s'y approcher, mais s'arrêta quand il vit une femme en sortir. Elle était vieille avec de longs cheveux blancs et même en sachant qu'elle était Moldue, elle pouvait passer facilement pour une sorcière.

"- Merlin?" appela-t-elle.

Elle stoppa en le voyant. Elle fixa les traits de larmes sur son visage. Et elle sut. Elle tomba à genoux. Il y a quelques instant elle semblait tellement forte, mais en ce moment elle était plus que faible. Harry se jeta à ses côtés et elle s'accrocha à lui dans sa douleur. Ses larmes tombaient et mouillaient la tunique de Harry.

Il ne savait combien de temps il était resté ainsi à consoler l'amante de Merlin, mais au bout d'un moment elle commença à se calmer.

"- Désolé," s'excusa-t-elle.

"- Ce n'est rien," la calma-t-il. "Vous n'avez pas à vous excuser."

"- Ce fou vieux et stupide," soupira-t-elle. "Je l'ai attendu une éternité." Elle leva son regard vers Harry. "Quel est ton nom jeune homme?"

"- Harry Potter."

"- Je suis sure qu'il t'a donné tous ses connaissances et son pouvoir, n'est ce pas? Il ne voulais pas qu'ils se perdent."

"- Non, il ne le voulait pas."

"- Alors ce soir tu recevra deux cadeaux. Car j'en ferais de même."

"- Quoi?" fit Harry, stupéfait. "Mais vous êtes une Moldue."

"- Personne ne vit aussi longtemps que j'ai vécu sans changer, jeune Harry. Accepteras-tu de devenir nom héritier?"

Harry la regarda tristement son visage ravagé par la douleur.

"- J'accepte."

"- Merci," fit-elle en se levant avec l'aide de Harry. "Allons à l'intérieur. cela ne prendra pas beaucoup de temps."

Harry acquiesça et la suivit dans la grotte. Elle sourit légèrement et l'amena jusqu'à un sofa.

"- Couches toi," lui dit-elle.

Harry fit comme on lui disait les yeux ne quittant son visage.

"- Fermes les yeux."

Dès que ses paupières furent closes il fut plongé dans le vide. Il n'y avait ni couleurs, ni formes, seulement l'espace. il y était déjà avant, mais cette fois ci elle était avec lui à la place de Merlin. Il pouvait sentir ses connaissances se transférer à lui et il resta silencieux jusqu'à ce qu'elle ait fini. Il ouvrit la bouche pour parler, mais elle l'arrêta.

"- Merci Harry," dit-elle en commençant à disparaître, ses pouvoirs glissant en lui. "Merci d'avoir été avec lui jusqu'à la fin. Je sais qu'il était heureux d'instruire quelqu'un comme toi."

"- J'en était aussi heureux," murmura-t-il tandis que de nouvelles larmes commençaient à tomber.

"- Ne pleure pas, Harry. Je vais le rejoindre. Je vais être avec lui pour toujours."

Elle eut un sourire, le premier vrai sourire depuis longtemps. Elle était magnifique. Harry eut un sanglot tandis que la dernière partie de son corps disparaissait. Il pouvait sentir les nouveau pouvoirs se mêler aux siens. Elle avait été plus puissante qu'il l'avait cru au début. Le piège centenaire l'a changé malgré ses débuts Moldus.

Il ouvrit les yeux. Le deuil devrait attendre, un travail l'attendait. il se leva et disparut.

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le directeur Albus Dumbledore était en train de boire du thé dans son bureau quand il sentit l'impossible se produire. Les protections de Hogwarts ont été pénétrés. La tasse de thé n'eut pas le temps toucher le sol qu'il était déjà hors du bureau. Il appela les autres membres du personnel qui restaient là l'été tandis qu'il courait vers le point de fracture des protections. Transplaner à Hogwarts était impossible, ou plutôt c'était en théorie impossible. Dumbledore ne pouvait s'empêché d'avoir peur. Voldemort attaquait.

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Harry Potter se tenait debout devant le château. Il était surpris par les protections autour de l'école. elles étaient vieilles, mais pas très bien construites. Normalement la vieille magie était très bonne. Il pouvait passer des siècles avant que l'on ne la considère usée. Les protections autour de l'école pouvait empêché les enfants de disparaître, les personnes les plus faibles magiquement aussi, mais il était très simple pour lui de les contourner. Il supposait que les protections étaient là pour empêché les élèves de se faire du mal. Il haussa les épaules. Il demandera au directeur s'il pouvait les renforcer.

Le vent dérangea ses mèches de cheveux, les lui envoyant dans les yeux et il soupira, les remettant à leur place avec sa main droite. Ses cheveux étaient longs de nouveau; il devait les couper bientôt. Merlin avait toujours porté ses cheveux longs et au bout d'un certain temps Harry l'avait imité. Et pas longtemps après il réalisa qu'il les détestait ainsi. Il les aimait courts, de telle manière qu'ils ne lui dérangeaient pas, ni le distrayaient. Il n'avait tout simplement pas de patience pour s'en occuper. Mais il était tenté de garder des mèches, juste comme ça.

Ses robes étaient blanches avec des doublures et les contours argentés. Malgré le fait que quand il travaillait elles avaient plus tendance à se salit, sauf s'il n'oubliait pas de leur jeter un sort anti sallissement, il les préférait. Les robes favorites de Merlin étaient les bleues. Toute tonalité du bleue. Harry sentit quelque chose lui serrer la poitrine, et il le repoussa.

"- Tout en son temps," chuchota-t-il. "Tout en son temps."

Sa voix était grave et forte, ses mots bien articulés. On ne vivait pas toute sa vie en compagnie du sorcier le plus méticuleux du monde sans prendre certaines de ces habitudes.

'Si tu utilise encore au moins une apostrophe dans tes phrases, je m'assurerais personnellement que tu ne puisse plus jamais parler!'

L'exaspération de Merlin revint en un souvenir lointain à Harry et il sourit. Son sourire se transmit dans ses yeux et ils brillèrent avec l'amusement. il n'a jamais été impressionné par son professeur, pas vraiment. Les insultes qui remplissaient l'air de leur maison en témoignaient.

'Tu n'est qu'un vieux pince sans rire pompeux!'

'C'est Monsieur Pince sans rire pour toi! Espèce de stupide idiot! Tu ne pourra trouver un chaudron même s'il pourrait te sauver la vie!'

Merlin n'était pas quelqu'un de gentil, il était trop sarcastique pour être considérer comme tel, mais Harry l'aimait et le respectait. Il était l'un des seuls humains qu'il ait connu. Harry bougea impatiemment.

'Vraiment,' pensa-t-il. 'Je pensais qu'il faisaient attention à ceux qui apparaissaient ici. Serais-je obligé d'aller les chercher moi même?'

Harry eut un sourire approbatif quand les portes du château s'ouvrirent brusquement. Mais il leva un sourcil en voyant six sorciers en émerger, les baguettes levées comme pour une bataille.

'Que c'est intéressant.'

Les six regardèrent autour d'eux, confus, et Harry faillit en rire. Ils le fixèrent, toujours sur leurs gardes.

"- Qu'est ce que vous attendiez, le Père Noël?" demande-t-il poliment.

Une des hommes grogna, essayant de ne pas rire, et Harry lui jeta un coup d'œil, les yeux brillant.

Le plus vieux sorcier avança. Harry pouvait dire qu'il n'était pas seulement le plus vieux, mais aussi le plus puissant, et sans doute leur leader ... ce qui voulait dire Albus Dumbledore, le directeur.

"- Albus Dumbledore?" demanda-t-il avant que l'homme ne puisse parler.

"- Oui," répondit celui-ci. "Puis je vous demander votre nom?"

Harry eut un léger sourire.

"- Vous pouvez."

Il eut une pause. Ils s'attendaient sans doute qu'il leur donne son nom.

"- Et vous êtes?" le pressa l'une des sorcières.

"- Harry Potter. Et vous, madame?"

Harry fronça les sourcils quand quatre des six sorciers s'évanouirent. seul le directeur et l'homme qui avait grogné restèrent éveillés.

"- Très intéressant. Je ne me souvient pas avoir eu une telle réaction avant. Fascinant," fit Harry regardant sur une des personnes évanouies. "Ils ont vraiment perdu connaissance."

Harry leva son regard.

"- Si je peux, qui êtes vous?"

"- Severus Snape," répondit l'homme plus du tout amusé.

"- Ah, le Maître de Potions. J'aurais du le savoir."

Harry se redressa et regarda Dumbledore.

"- Je m'excuse de venir ainsi sans invitation, mais je pensais que c'était le bon moment. Je ne pense pas avoir été en contact avec le monde de sorcellerie assez, alors si vous pourriez me dire des évènements importants qui se sont passés."

"- D'où vous venez?" demanda Dumbledore.

"- de derrière les montagnes ... à travers la forêt ... la maison de Grand Ma'. Je suppose que vous n'avez pas de nourriture déjà préparée. J'ai une faim de loup."

Harry marcha à côté des deux sorciers stupéfait, passant pardessus les quatres évanouis, et rentra dans le château.

"- par enfer, qu'est ce que ça veux dire?" demanda Snape s'adressant à Dumbledore. "Il est pire que vous!"

il contourna les corps de Madame Pomfresh, Professeurs McGonagall, Flitwick, and Sprout.

"- Et comment savoir qu'il est vraiment Harry Potter? Et il vient juste d'entrer dans le château tandis qu'on le regarde faire stupidement!"

Snape suivit le jeune homme dans l'école.

Dumbledore attendit le temps de réveiller son personnel inconscient avant de suivre Snape et le prétendu Harry Potter.

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ils le trouvèrent dans les cuisines remplies des elfes de maison tandis qu'ils faisaient quelque chose à manger.

"- Voulez vous un fruit en attendant, Maître Harry?"

"- Non merci," répondit Harry avec un sourire patient. Cette question lui avait déjà été posée par six elfes de maison différents.

"- Qui êtes vous vraiment?" demande Snape brusquement. "Et comment saviez vous vous retrouver dans le château? Je ne vous ai jamais vu ici avant."

Harry sourit, amusé.

"- Je ne suis jamais venu ici avant, ce pourquoi vous ne m'avez jamais vu ici avant. Et j'ai déjà dit qui j'étais. le nom qui me fut donné à ma naissance est Harry Potter. Je ne comprends pas pourquoi vous en faites un tas de problèmes."

"- Harry Potter a disparut deux jours après que l'on l'ait confié à sa famille de Moldus. Il n'a jamais réapparut. Il n'a jamais été localisé et même les hiboux n'ont pu le trouver, ce qui veux dire qu'il est mort. S'il est mort, vous ne pouvez pas être lui," fit l'une des sorcières qui était inconsciente.

"- Mort?" demande Harry véritablement surpris. "pourquoi personne ne me l'ait dit? C'était toujours 'va étudier' ou 'ne t'en fait pas pour le moment' ou 'je te le dirais quand le temps sera venu'. Je n'aurais pas été contre le savoir. Je n'avais aucune idée de devoir expliquer ma supposée mort," soupira Harry. "Que c'est ennuyant."

Il n'était plus amusé.

"- Supposons que vous êtes Harry Potter," commença Dumbledore.

"- Je le suis," l'interrompit Harry.

Dumbledore l'ignora.

"- Où étiez vous toutes ses années?"

Harry attendit qu'un elfe de maison finisse d'installer son plateau avant de répondre.

"- J'étais en train d'étudier."

"- Avec qui? Où?" demande l'une des sorcières.

Harry fronça les sourcils, distrait.

"- Je m'excuse, mais pourriez vous vous présenter. Je n'aimes pas parler aux gens dont je ne connais rien."

Dumbledore les présenta.

"- Pour répondre à votre question Mme McGonagall: j'étais dans la maison de mon professeur, qui est vraiment incartable, pas comme votre école, et son nom était Merlin."

En suivit un silence stupéfait.

"- je sais que vous pensiez tous qu'il était mort des années plus tôt, des millénaires plus tôt même."

Un mouvement de son poignet arrêta des questions qui allaient en suivre.

"- Je savais que je devais vous détromper sur sa mort, mais je n'avais aucune idée que je devais en faire autant sur ma propre mort."

"- Merlin est vraiment vivant?" demande Sprout encore ébahie.

Harry tressaillit et ils surent qu'ils avaient fait une gaffe.

"- non, il est mort il y a trois jours."

"- C'est pourquoi vous êtes venu ici?" demande Dumbledore.

"- Oui, c'est une des raisons. L'autre raison est que Tom Riddle, ou Voldemort, comme il a choisi s'appeler, se prépare à attaquer. Je pense que vous aviez besoin de mon aide."

"- Quand?" demanda Flitwick.

"- dans un peu plus d'un an je pense. Nous avons pas beaucoup de temps pour nous préparer."

"- Comment peut-on savoir que ce n'est pas un piège de Voldemort," demanda Snape, irrité de voir avec quelle facilité les autres acceptaient l'histoire saugrenue de l'étranger.

"- je ne travaille pas pour la Magie Noire, Severus Snape," fit Harry d'un ton brusque.

Ses yeux brillèrent d'irritation avant de revenir à leur couleur normale. "Je m'excuse d'avoir été brusque," fit Harry avant que Snape ne puisse répondre. "Vous ne réalisez pas à quel point une telle chose m'irrite."

"- Vraiment? Ou est ce parce que je me suis approché un peu trop près de la vérité?" fit Snape froidement.

Harry courba sa tête de côté.

"- Oh, je vous aimes bien," fit-il affectueusement.

Snape fut pris de cour.

"- Q-quoi?"

"- Vous me rappelez mon professeur. Merlin était sarcastique, pompeux, vieux Pince sans rire; vous êtes tout comme lui."

"- ... pompeux, vieux Pince sans rire ..." chuchota Sprout horrifiée.

"- Vous oubliez sarcastique," dit Harry souriant.

"- Sans doute ..." commença McGonagall.

"- Oh, ne vous trompez pas: il était le meilleur professeur, ami et mentor qu'on puisse souhaiter. Il était juste capricieux."

"- ... capricieux ..." murmura Flitwick, plus horrifié encore que Sprout.

"- Vous ne pensez pas que l'on puisse vivre mille ans pour à la clé vous accueillir avec des petits gâteaux et du thé?"

il n'y avait aucune réponse à la question de Harry.

"- Certainement pas," fit-il pour ne pas laissez une question sans réponse.

§§§§§§§§§§§§à suivre§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§