Titre: Salir


Auteur:
Batsutousai

Traductrice: satine01black

Disclamer: rien à part la traduction ne m'appartient.


Pairing: Harry/Tom(Voldemort)

Rating: R

Résumé: Harry est envoyé dans le passé par Voldemort avec un sort. Etant sensé le tuer, le sort lui sauves la vie et change le cour de son destin.


ATTENTION!!!:
cette fic est un slash.

Remarque: ::Ce sont des paroles en Fourchelang::

A partir de ce chapitre et jusqu'à la fin, l'auteur utilise Salir Cobre à la place de Harry Potter.

 

Chapitre 2 - l'amitié naissante grandit

Le reste de ses cours se suivirent avec le même scénario que la métamorphose, chaque professeurs voulant vérifier que le nouveau élève était bien à sa place dans leur classe. Salir réussit à faire ses preuves dans tous ses cours principaux (métamorphose, potions, sortilèges et botanique). En histoire de la magie ils apprenaient des choses qu'il a déjà vu en sixième année, du coup il essayait de rattraper son retard en runes, car apparemment il devait y aller avec Tom, et il avait prouver avec grand effort qu'il pouvait le faire. Il avait réussit haut la main la 'presque' évaluation en Défenses Contre les Forces du Mal, à la grande surprise des autres, mais resta en classe car il dit pouvoir apprendre plus.

Ce fut après les cours, quand ils rentrèrent dans leur salle commune, que Tom attira Salir dans un coin sombre pour parler.

"- Tu sais qu'il est difficile de m'éviter quand nous sommes assis l'un à côté de l'autre pendant les cours, mais je te donne un Optimal pour l'effort," dit Tom sarcastiquement.

Salir grogna.

"- Ne le prends pas mal, Riddle, mais je n'aime juste pas la foule."

"- Tu devrais alors être à Ravenclaw, avec tous ses bouquins."

"- et pourquoi n'es tu pas là-bas? Ça te plaît être le seul naît- moldu à serpentard?"

les yeux de Tom prirent un air meurtrier alors qu'ils rétrécirent en regardant son camarade de classe.

"- Fait attention à ce que tu dis, Cobre. Tu ne sais rien de moi."

"- Je sais plus que tu penses. En fait, je pari que je sais plus sur toi que tu en sais toi même," répondit froidement Salir.

"- Ce n'est pas possible," siffla Tom.

"- Tout est possible, Héritier ou pas," fit Salir avant de pousser un Tom choqué et rentrer dans leur dortoir, laissant l'autre sur place à fixer bêtement le mur.

Soudainement, Tom fit demi tour et suivit le chemin qu'avait prit l'autre garçon quelques secondes plus tôt.

 

 

 

 

Salir leva les yeux vers la porte fermée derrière Tom Riddle. Un Tom Riddle très furieux

Salir eut un sourire en coin.

"- Tu veux quelque chose?"

"- A quoi tu joue, Cobre?" grogna Tom, cachant sa peur d'avoir été découvert derrière la colère provoquée par le calme de Salir.

"- Pourquoi donc, je ne joue à rien. Je rend le respect dû à l'Héritier meurtrier de Serpentard."

Tom pointa sa baguette sur Salir, non trompé par le faux air innocent.

"- Tu ne dira cela à personne d'autre."

Salir sortit sa propre baguette et à son tour la dirigea sur Tom.

"- Je pense savoir tous les contre sorts contre chaque sort ou enchantement que tu pourras me jeter. Et, si tu essaye d'utiliser quelque chose de 'Noir', Dumbledore le trouvera. Je ne penses pas que tu veux cela."

Tom plissa les yeux, mais dû l'admettre, même si se n'est que pour lui même, que Salir avait le point. Puis il comprit quelque chose.

"- Dumbledore t'a envoyé me surveiller, n'est ce pas?"

"- Probablement," fit Salir et haussa les épaules avant de bouger et s'appuyer contre la tête de son lit, la main tenant sa baguette sur ses genoux, relaxée.

"- Il fait toujours des choses de ce genre. Cela me rend cinglé, mais j'ai appris à vivre avec."

Tom eut un froncement de sourcils et baissa sa baguette, mais resta sur ses gardes, juste au cas où.

"- Alors tu n'aimes pas Dumbledore?"

"- Je n'aimes pas ses façons de manipuler les choses à son avantage," corrigea légèrement Salir.

"- Mais tu l'aimes comme individu."

Tom s'assit sur le bord de son propre lit, curieux. La plus part des gens qu'il avait rencontré ou bien détestaient Dumbledore, ou l'aimaient peu importe les circonstances. Lui même comptait parmi les premiers.

"- Je comprend son raisonnement, et je pense que je l'aime comme individu, mais je suis toujours prudent quand il faut lui faire confiance," Salir eut un autre haussement d'épaules. "Et quand à vous M Riddle?"

Tom grogna.

"- Je ne l'aimes pas. Il assume sans preuves et est trop libre et extrême."

"- Et il ne t'a pas sorti de l'orphelinat?" demanda Salir avec négligence se rappelant de quelque chose que Voldemort lui avait une fois dit.

Tom se figea.

"- Je m'excuse!" s'exclama Salir dont les yeux se sont brusquement ouvert à la réalisation d'avoir dépassé les frontières qui maintenaient la paix. "J'ai le stupide réflexe

de Gryffondors de parler avant de réfléchir. Je ne voulais pas être blessant.

"- Tu m'as fait marcher."

Tom se leva et se dirigea vers la porte.

"- Je voulais te blesser, mais pas cette fois ci! Ne pars pas en colère!"

Tom s'arrêta, choqué de savoir que quelqu'un tenait à ce qu'il reste, et jeta un coup d'il noir à Salir, rencontrant son regard. Les deux émeraudes irradiaient d'honnêteté et de tristesse. De nouveau, Tom était choqué par l'intensité du regard de l'autre.

"- Je n'ai pas d'amis ici, et je n'ai jamais été bon pour m'en faire," fit Salir tristement en rompant le silence qui était tombé dans la pièce.

"- Me demanderais-tu de devenir ton ami?" demanda Tom estomaqué. Personne n'avait jamais voulu être ami avec lui. jamais.

"- Je ne sais pas."

Salir regarda sa baguette avant de penser la ranger dans sa manche, une habitude prise après de nombreuses rencontres avec Voldemort.

"- Tu es le seul qui me parle comme à une personne normale."

"- Les serpentards ne sont pas connus pour leur politesse ni pour leur convivialité, surtout avec ceux qui les surpassent," grogna Tom.

"- Je le sais," fit Salir en haussant les épaules, les yeux toujours sur la baguette. "Mais je ne m'attendait pas à ce qu'ils soient tellement impolis."

Tom leva les yeux au ciel.

"- Tu a battu tout le monde en moins d'une semaine. Ils sont habitués à moi, mais ils ne savent rien de toi. Ils haïssent cela."

"- Quelle joie. Ils me haïssent car je suis malin," gémit Salir se cachant le visage dans les mains. "Quelle bande d'idiots."

Tom s'assit sur le bord du lit de Salir, nerveux.

"- A quoi ressemblent tes amis de chez toi?"

Salir leva les yeux pour voir ceux de Tom.

"- Et bien, ils sont mes deux meilleurs amis ... tu ne t'aurais peut être pas entendu avec eux très bien."

"- Vraiment?"

un léger sourire vint recourber les lèvres de Salir.

"- Et bien, l'un deux est une Née moldue, l'autre sang pur, mais amoureux des moldus."

Tom eut un tic.

"- Non, nous ne nous entendrions pas."

"- Mon amie née moldu, 'Mione, est un rat de bibliothèque. Elle étudie tout le temps. Toujours essayant nous faire faire nos devoirs. Elle et mon autre ami, Ron, ont commencé à sortir ensemble en sixième année."

Le visage de Salir perdit le sourire.

Tom eut une grimace de compassion.

"- L'amour gâche toujours tout," dit-il pensant à ses parents.

'Non, pas Harry! Je vous en supplie ...Je ferai ce que vous voudrez...'

Salir acquiesça la gorge serrée.

"- Il le fait."

Ils restèrent silencieux pour un bon moment.

 

 

 

 

 

 

"- Si nous sommes en retard, je te tue!" siffla Tom au moment où lui et Salir quittaient la salle commune.

Salir leva les yeux au ciel et suivit Tom dans les cachots. Il essayait de décider si montrer à l'autre un passage secret fera surgir d'autres questions plus tard.

"- Merde! Nous allons être en retard!" cria Tom. "Comment as tu pu perdre ta baguette?"

"- Bon, ta gueule."

Salir agrippa Tom par le dos de sa cape et le poussa contre ce qui semblait être un mur très solide mais qui cachait un escalier secret. Les plaintes constantes de l'autre garçon l'ont décidé malgré lui. 'Ma putain de moitié de Gryffondor...'

"- Comment ...?"

"- J'ai dis, ta gueule."

Tom jeta un regard noir au dos de Salir tandis que le garçon au yeux verts montait l'escalier dans les ténèbres. L'ouverture déboucha dans le couloir d'Histoire, leur destination.

Ils glissèrent sur leurs chaises au moment où la cloche sonnait et Binns rentrait dans la salle. L'homme prit place derrière sa table et commença le cour avec sa voix monotone.

Tom se tourna vers Salir, qui lisait un des livres de la Réserve.

"- Cobre, comment connaissais-tu ce passage?"

"- Moony, Wormtail, Padfoot, et Prongs," répondit Salir tranquillement sans lever les yeux de sa lecture.

"- Qui?"

"- Des amis adultes."

"- Cobre..."

"- Riddle, j'essaie de lire cela et je apprécierais si tu te la fermais."

Tom saisit le livre dans les mains de Salir et le tira vers lui, c'était un livre sur les voyages dans le temps.

Salir lui jeta un regard meurtrier.

"- Riddle, rends moi le livre avant que je ne te jette un sort."

Tom eut un sourire en coin, content, pour une fois ils étaient au font de la salle et avait un prof idiot.

"- Pourquoi lis tu des choses sur les voyages dans le temps? Tu veux aller quelque part pour d'autres honneurs?"

"- Rends moi ce satané livre," fit Salir la baguette pointée sur Tom.

Tom se renfrogna et rendit le livre.

Salir retourna à sa lecture.

 

 

 

"- Rien?" demanda Salir assis devant Dumbledore.

"- Pas une seule chose."

"- Putin de merde."

"- Langage."

"- C'était du français."

"- Dix points de moins à serpentard."

Salir se renfrogna.

"- Es tu sur de ne pas te rappeler du sortilège utilisé?

Salir secoua la tête, sans espoir.

"- Non. Je ne connais vraiment pas mon latin."

"- Tu as dit que, combien déjà, ... ah oui, cinquante cinq ans ont passé?"

"- Oui."

"- Nous n'avons peut être pas encore inventé ce sort, ce qui expliquera tout."

La tête de Salir percuta la table de Dumbledore avec un 'Boum' retentissant.

Dumbledore sourit.

"- Alors, comment est M Riddle?"

Salir leva les yeux sur lui, les sourcils froncés.

"- M'avez vous envoyé là pour le tenir à l'il ou quelque chose comme cela?"

"- Peut être."

"- 'm'étonnerait pas," grogna Salir. "Il est bien. Plutôt brusque, quelques fois, mais nous nous entendons bien."

"- C'est bien."

"- Pourquoi ne lui faites vous pas confiance, Professeur?"

"- Qu'est ce qui te fait penser cela?"

Salir jeta à l'homme le regard ennuyé qui disait qu'il ne pensait pas, qu'il savait.

Dumbledore eut un tic.

"- En passant, M Riddle ne se demanderais pas où tu es, par hasard?"

'Non,' voulait dire Salir brutalement. Mais il acquiesça.

"- Probablement. Dites moi quand vous trouverez quelque chose, Professeur."

Il se leva.

"- Bien sur, mon garçon. Passe une bonne journée."

"- Vous aussi, monsieur."

Salir quitta le bureau et se renfrogna.

::Bâtard.:: siffla-t-il en fourchelang, une habitude qu'il avait prit pour parler à lui même et pour que les gens le laissent tranquille à l'école. ::Rien ne change en cinquante cinq ans.::

 

à suivre...