Titre: Salir


Auteur:
Batsutousai

Traductrice: satine01black

Disclamer: rien à part la traduction ne m'appartient.


Pairing: Harry/Tom(Voldemort)

Rating: R

Résumé: Harry est envoyé dans le passé par Voldemort avec un sort. Etant sensé le tuer, le sort lui sauves la vie et change le cour de son destin.


ATTENTION!!!:
cette fic est un slash.

Remarque: ::Ce sont des paroles en Fourchelang::

 

Epilogue - une nouvelle ère.

Partie 1

 

 

McNair jeta un regard furieux dans les cages alignées le long du mur des cachots autour de lui.

"- Salir Cobre?"

"- Quoi?"

un adolescent aux longs cheveux noirs lui envoya un coup d'il noir. Il était facile à repérer, puisque il avait été exclu du regroupement des autres.

"- Mon seigneur demande vous voir."

McNair pensait que c'était une manière étrange de dire à un prisonnier de venir, mais on l'avait informé que Cobre n'était pas un prisonnier comme les autres.

"- Dites lui de lever son paresseux derrière et venir ici," répondit Salir froidement.

"- Pardon?"

"- Vous m'avez bien entendu. Maintenant dégagez."

McNair fixa stupidement l'adolescent, qui semblait se rendormir, un long moment, avant de se bouger et aller donner la réponse du garçon à Wormtail.

Salir leva les yeux au ciel.

'connard paresseux.'

 

 

 

 

Dans l'ombre Voldemort fronça les sourcils en regardant les compagnons de cage de Salir. 'Ils sont tellement méprisables! Le laisser geler là!' pensa-t-il enragé, avant de se rappeler qu'il était sensé d'être furieux à cause de Salir qui l'a fait descendre là.

Voldemort se glissa à la lumière, ses yeux écarlates, froncées dangereusement, fixaient le Garçon-qui-a-survecu.

"- Potter!" cria-t-il, refusant d'utiliser le faux nom que l'adolescent avait utilisé avant, en une tentative pour s'en éloigner.

Beaucoup de yeux à travers le cachot se tournèrent pour regarder le garçon qu'ils pensaient mort.

"- Ne m'appelles pas ainsi," murmura Salir, yeux toujours fermés.

S'il avait senti le poids de tous les regards, il ne l'a pas montré.

"- Lèves toi," ordonne Voldemort.

"- Oblige moi."

"- Maintenant, Potter."

"- J'ai dis," des yeux verts s'ouvrirent et regardèrent le Seigneur des Ténèbres avec défi, " ne m'appelles pas ainsi."

"- et j'ai dis," Voldemort rétorqua sarcastiquement, "lèves toi. Et si tu prenais le compromis et juste disparaissait. Potter."

Salir grogna et ferma les yeux.

"- Et si c'est non."

Une pensée soudaine traversa l'esprit de Voldemort et il jeta un regard venimeux aux autres gryffondors de la cage.

'et s'ils ne lui donnaient pas la nourriture?'

Ron jeta un coup d'il noir au Seigneur des Ténèbres, rassuré par le fait que l'étranger dans leur cage était son meilleur ami.

"- Qu'est que vous nous voulez?"

"- Ron!" cria Hermione horrifiée tandis que Voldemort levait sa baguette vers le roux.

"- Au nom de Merlin!" gémit Salir et se leva. "Range moi cette baguette, Riddle. Weasley, fermes la avant que je ne te la colle. Vous me donnez le mal de tête."

Voldemort se renfrogna, mais rangea sa baguette, puisque Salir s'était finalement décidé à se lever. Il avait finalement décidé aussi, que, non, Salir ne semblait pas bien et qu'il y aura un prix à payer pour ne pas avoir partagé la nourriture.

Le Seigneur des Ténèbres ouvrit la cage et regarda Salir, qui s'appuyait sur les barreau de sa prison.

"- Sors."

"- Non," fit Salir, l'air renfrogné. "Je ne partirais pas d'ici sans les autres."

"- tu veux dire que tu ne peux pas partir," clarifia Voldemort.

Salir eut un haussement d'épaules.

"- que puis je dire? Je n'aimes pas la bouffe qu'ils servent ici."

"- Menteur," fit Voldemort sachant qu'ils avaient servi une fois par jour quelque chose que Salir aimait.

Salir leva les yeux au ciel.

"- laisse les partir."

"- Non."

Les yeux de Salir s'allumèrent avec une lueur qui l'informa qu'il laissait son tempérament prendre le dessus.

"- C'est une école, Riddle, pas un camp d'emprisonnement! les enfants doivent apprendre dans des livres, pas derrière les barreaux! Enlève tes gens d'ici et rend leur Hogwarts. Laisse quelqu'un en qui tu as confiance le diriger, mais tu ne peux pas laisser des humains derrière des barreaux en espérant de leur part autre chose que la répugnance. Enlever la liberté, c'est comme enlever la vie, mais en pire. Tu tue petit à petit ce que tu veux préserver. La magie. Quoi alors, s'ils ne sont pas des sang purs? Tu n'en es pas un. Moi non plus. Est ce quelque chose d'important? Change cela notre valeur? Aussi longtemps que les gens avec lesquels j'ai grandi serons derrière ces barreaux, je ne peux pas être libre, Riddle. Je souffre à travers eux. Je quitterais cette cage seulement quand ils pourrons faire de même."

"- De tous les... Cobre, tu n'es pas un martyr! Sort ton derrière de là!" cria Voldemort qui a finalement perdu patience.

"- Tu n'as pas écouté ce que j'ai dit. Pourquoi ne suis je pas surpris..." soupira Salir, secouant la tête désespéré.

Puis, l'adolescent s'évanouit.

Voldemort gémit et rentra dans la cage pour ramasser l'adolescent. avec Salir dans ses bras, le Seigneur des Ténèbres se dirigea vers la sortie tandis que la porte de la cage se refermait avec un claquement derrière lui.

"- Faites confiance aux gryffondors pour tuer leur sauveur..."

 

 

 

 

 

Salir se réveilla avec l'odeur familière de l'infirmerie et laissa échapper un gémissement.

"- Je hais cet endroit..."

"- et laissez moi vous dire, M Potter, qu'il n'est pas très plaisant de vous avoir dans les pattes tout le temps," fit Madame Pomfrey rentrant dans son champ de vision avec un sourire.

"- Madame Pomfrey..." fit Salir en un soupir de soulagement.

"- Buvez cela pour moi," ordonna la medimage, lui présentant la tasse avec une potion, que Salir but avec une grimace. "Maintenant, Vous-savez-qui m'a ordonné de lui dire dés que vous serez réveillé. Voulez vous attendre que je le lui dise, ou l'appeler tout de suite."

Salir soupira.

"- Appelez le maintenant. Si je me dispute avec lui quand j'ai tous mes esprits, j'ai meilleure chance de gagner."

Madame Pomfrey gloussa.

"- Je dois vous dire que j'étais un peu surprise en le voyant débarquer ici avec vous..." dit-elle en se dirigeant vers son bureau.

"- Il est Lord Voldemort, le dirigeant du tout monde sorcier, et il peut faire tout ce qui passe par sa putain de tête, même si cela met en confusion tout le monde. Idiot," ronchonna Salir, frottant son front. Il n'était pas surpris de constater que le sort Ne-Me-Remarque-Pas était parti.

Madame Pomfrey revint vers lui, secouant la tête avec un sourire.

"- Vous êtes le seul à l'insulter à voix haute."

"- Hey, je ne fais qu'exprimer le silence des autres," fit Salir avec un haussement d'épaules. "Depuis combien de temps suis je ici?"

"- Deux jours et demi."

"- Merveilleux."

La porte de l'infirmerie s'ouvrit brusquement avant que Harry ne puisse demander quoi que ce soit autre et Voldemort entra, suivi de Wormtail.

"- Idiot!" grogna le Seigneur des Ténèbres sur le garçon dans le lit. "Tu n'es qu'un idiot fini! Qu'est ce que tu pensais en te privant de nourriture?!"

"- J'étais en train de faire ton travail," répliqua Salir froidement, pas d'humeur pour se faire crier dessus.

Voldemort se figea, jetant à Salir des regards noirs. Wormtail et Madame Pomfrey les regardaient nerveusement tandis qu'un silence oppressant tomba entre les deux sorciers puissants.

"- Pourquoi t'en soucie tu, de toute façon?" dit finalement Salir, interrompant le silence.

"- Qui te dit que je m'en faisais?" répliqua Voldemort.

"- Moi, bien sur."

"- Potter..."

"- Potter..."

"- Tu te fout de moi?"

"- Un peu d'amusement ne fais pas de mal, oui," fit Salir avec un sourire en coin.

Il savait exactement quoi dire pour faire sortir l'homme de ses gongs.

"- Toutefois, cela fait de bien de faire rire quelqu'un. Aussi modeste."

Les yeux écarlates se rétrécirent dangereusement.

"- Pardon?"

"- cela en porte un coup à ta fierté, Riddle (le mot humbles veux dire modeste et humilier, du coup j'ai pas pu traduire le jeu des mots et je l'ai traduit comme porter un coup à la fierté, cela sonnait bien). Cela te remet à ta place."

"- je devrais te tuer pour ça."

"- Et bien, ça sera gâcher les potion de madame Pomfrey."

"- Tu n'es qu'un marmot rebelle."

"- Maintenant tu me rappelles Snape."

"- tu commences à me les casser!"

"- rends nous notre école, Tom!" cria soudainement Salir.

Voldemort se renfrogna, mais ne dit rien.

"- Rien, c'est ça? Je donnerais tout pour que le contrôle de l'école revienne aux professeurs. C'est la seule chose que je veux," fit Salir doucement. "Nomme ton prix. Nomme le directeur. Change le personnel si tu le dois. Juste rends Hogwarts à la communauté comme l'école."

"- Tu demande le pire du lot, Cobre," répondit Voldemort aussi doucement que Salir.

Wormtail et Madame Pomfrey continuaient à suivre l'échange, bouches bées, choqués.

"- Et si mon prix est trop grand?"

Salir secoua la tête.

"- Aucun pris n'est assez grand quand tu n'as rien à perdre."

"- Vraiment?" fit Voldemort avec un sourire en coin. "Et si je te veux en tant que directeur et avoir ta loyauté pour moi seul?"

Salir prit une inspiration profonde, peu importait ses choix, sa voie était déjà toute tracée.

"- Alors j'accepterais," chuchota-t-il, sans lever les yeux vers ceux du Seigneur des Ténèbres.

"- Marché conclu. Je t'attends dans la grande salle dans une heure."

Salir inclina la tête.

"- Bien, ... mon Seigneur."

Voldemort sortit, de la pièce, triomphant, Wormtail toujours sur ses talons.

Madame Pomfrey se tourna vers Salir, qui n'avait toujours pas relève la tête, restant en position soumise.

"- M Potter?"

l'adolescent enfouit le visage dans ses mains et pleura.

 

 

 

Madame Pomfrey conduit Salir vers l'entrée des professeurs de la grande salle. L'adolescent avait sur soi une simple robe de sorciers noire et un chapeau aussi noir. Ses cheveux étaient attachés en arrière par une pince noire laissant sa cicatrice bien voyant au milieux de son front pale. Sa baguette avait été rangé dans sa manche, au cas où il en aurait besoin, ce qui ne devait se passer, mais sa vie lui avait appris à être prudent.

Madame Pomfrey ouvrit la porte et laissa Salir entrer. Les bruits de discussions des élèves professeurs et mangemorts mourut quand ils virent le nouveau venu.

Voldemort se leva, souriant froidement à Salir qui s'avança vers le Seigneur des Ténèbres et la place vide à côté de lui et au milieux de la grande table.

Salir savait très bien qu'il aurait dû s'incliner ou montrer son respect d'une autre manière, mais sa fierté ne lui autorisait pas, alors il ne fit que regarder Voldemort avec défi, le mettant à l'épreuve d'oser rappeler à l'adolescent son comportement.

::C'est toujours le défi avec toi, n'est ce pas, Cobre?:: fit Voldemort en Fourchelang.

Salir eut un haussement d'épaules.

::Cela t'humilie, porte un coup à ta fierté, Riddle.::

Voldemort grogna et reporta son attention à la grande salle.

"- Du à la mort regrettable d'Albus Dumbledore," commença-t-il, mais ne semblait pas du tout regretter, "J'ai du nommer moi-même un nouveau Directeur de l'école," fit le Seigneur des Ténèbres, les yeux écarlates dangereusement rétrécis quand il regarda les occupants de la pièce. "Je m'attends que vous montriez à M Potter tout votre respect et compréhension. Sinon."

Salir eut un air renfrogné pour le sorcier à ses côtés.

"- Merci pour la preuve de confiance, Voldemort," fit-il au Seigneur des Ténèbres, ignorant royalement les sons de protestation au son du nom interdit.

Voldemort plissa les yeux en l'intention de Salir, ce qui fit faire à l'adolescent un sourire en coin avant de reporter son attention sur la salle.

"- J'espère voir Monsieur quitter Hogwarts pas avant la semaine prochaine. Jusque là, vous aurez tous des jours libres pour pourvoir se réorganisé et récupérer de l'enfer que nous avons tous vécu. Pour l'instant donc, bon appétit!"

quand Salir prit place à côté d'un Seigneur des Ténèbres renfrogné, les tables se remplirent de nourriture et le niveau de bruit s'éleva.

::Tu continue à être impossible.::

::Allons, Riddle, tu me connais mieux que ça.:: fit Salir avec un haussement d'épaules. ::Tu m'as donné Hogwarts et je vais le diriger comme je le crois juste. Même si cela veut dire jeter toi et tes hommes dehors avec un coup de pied au fesses.::

::Gryffondor::

::Oh, tu sais que tu m'aimes quand même.::

Voldemort ne fit que lui jeter un regard noir.

 

 

 

 

 

 

"- Rentrez," fit Salir à la suite des coups frappés à la porte de son bureau.

Il était en train de ranger des documents et mettre en ordre les affaires laissés par Dumbledore après sa mort.

"- Directeur Potter."

Salir leva les yeux et sourit à Minerva McGonagall.

"- Professeur McGonagall. Harry suffira. Rentrez donc."

"- Et j'insiste que vous m'appeliez Minerva. Vous êtes mon supérieur," fit McGonagall en s'avançant vers la table devant Salir.

"- Pas par choix," fit Salir en s'appuyant sur le dossier de sa chaise et enlevant ses lunettes pour se frotter les yeux. "Que puis je faire pour vous, Minerva?"

"- En premier lieu, je dois vous remercier. Vous avez mis beaucoup en uvre pour nous rendre notre liberté, de ce que j'ai compris, et nous vous sommes tous reconnaissants."

Salir acquiesça.

"- Bien sur."

"- Et ensuite, ... que va devenir la résistance?"

Salir soupira, les yeux fixés à la perche vide de Fumseck à côté de la fenêtre d'où on voyait le terrain de Quidditch.

"- je ne ferais ni aider, ni entraver aucun effort pour renverser le gouvernement en place, qui se trouvera dans cette école, aussi longtemps que ces efforts ne causerons aucun problème entre moi et Voldemort. Je vais essayer de garder ce bâtiment en paix avec lui, mais je ne pourrais rien faire pour les gens en dehors de ses murs."

Il bougea ses yeux vers McGonagall et la vieille femme tressaillit en voyant ces yeux verts débordants de lassitude infinie.

"- J'ai juré fidélité à Voldemort, Minerva. Considérez moi comme votre ennemi. Tout ce que j'apprendrais, je serais obligé de le lui dire. Gardez vos secrets loin de moi."

McGonagall semblait plus vieille et plus triste en se levant.

"- Bonne nuit alors, directeur."

"- Bonne nuit, Minerva. Et bons rêves."

Salir fixa longuement le monde à travers la fenêtre après le départ de McGonagall.

'Une nouvelle ère a commencé.'

la fin originale

(la suite provient du site

où l'auteur publiait ses chapitres

R et NC-17)

A suivre...